La fonction FIR à la PJJ

Paris, le 28 juin 2011

Le jeudi 22 juin 2011, l’intersyndicale qui s’est mobilisée au sujet de la fonction FIR des psychologues a été reçue par le DRH de l’AC, M. Rousset. Lors de cette audience, nous avons rappelé que pour nous, la signature de l’accord cadre formation qui est en cours de finalisation n’était pas envisageable tant que l’AC ne fournirait pas des garanties sérieuses sur sa volonté de reconnaître le temps FIR pour les psychologues :   

  • tout d’abord en le signifiant dans l’accord-cadre par un ajout écrit que nous leur avons proposé,
  • puis en s’engageant à réécrire une circulaire,
  • en détaillant les procédures qu’ils envisagent quant au contrôle de ce temps de travail.

Nous avons largement exposé, explicité et débattu du sens et de la nécessité de ce temps de travail spécifique en rappelant  notamment qu’il doit rester propre à chacun et qu’il comprend différentes séquences. Sa fonction étant de garantir, aux services où œuvrent les psychologues, un haut niveau de compétence notamment en termes d’écoute, de compréhension des problématiques des jeunes et de leurs familles et d’appui clinique aux éducateurs.

Si M. Rousset a cherché à nous rassurer en disant qu’il était en accord avec l’essentiel de notre tract (ci-joint) diffusé vendredi 22 juin dans tous les services ainsi qu’à la DRH, il n’en reste pas moins qu’il a également affirmé sans aucune ambiguïté la volonté de l’administration de contrôler et de maîtriser ce temps conçu par eux, non plus comme un « forfait global », mais comme un « temps de travail personnel ».

D’où leur idée que les psychologues devraient désormais faire une demande d’autorisation écrite et détaillée aux DIR (par la voie hiérarchique) avant de pouvoir suivre une ou des formations dans le cadre de ce temps. Pour justifier sa position, l’administration argue de son droit, en tant qu’employeur, de contrôler la manière dont ses agents remplissent leur temps de travail et leur fonction.

Après avoir écouté à nouveau nos arguments, le DRH s’est engagé à nous adresser dans les meilleurs délais « des propositions écrites sur les procédures administratives pour reconnaître les besoins spécifiques des psychologues » et a accepté le principe de la réécriture d’une circulaire.

Cependant, nous serons vigilants à ne pas passer « d’une fiction », selon l’expression de M. Rousset, à une peau de chagrin qui viderait le FIR de sa substance et de son sens ! Nous vous tiendrons au courant de ces propositions et de nos analyses.

Les courriers des psychologues qui avaient écrit sur le FIR lui ont été remis. Nous vous engageons à poursuivre cette démarche dans les jours à venir.

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