Etats généraux Psy RADICALISATION – PARIS – 07 au 10/11/2018

 

 

Formulaire d'inscription

Lire le programme

 

L’organisation des états généraux Psy sur la radicalisation

Sur une idée du Centre d’étude des radicalisations et de leurs traitements (CERT), le Ministère des Solidarités et de la Santé, le Secrétariat Général du Comité Interministériel de Prévention de la Délinquance et de la Radicalisation (SG-CIPDR) et l’Université Paris Diderot organisent ensemble les états généraux Psy sur la radicalisation.

 

La tenue de ces états généraux constitue la mise en oeuvre de la mesure 37 du Plan National de Prévention de la Radicalisation, lancé par le Premier ministre le 23 février dernier. L’objectif de cette manifestation est de faire un état des lieux des connaissances et des pratiques des professionnels du traitement psychique afin de recueillir et de diffuser les bonnes pratiques concernant la radicalisation.

 

Cette initiative est soutenue par les principales organisations professionnelles de psychiatres et de psychologues : le Syndicat des Psychiatres d’Exercice Public (SPEP), la Fédération Française de Psychiatrie (FFP), le Syndicat National des Psychologues (SNP), la Fédération Française des Psychologues et de Psychologie (FFPP).

 

Le comité d’organisation

• Fethi Benslama, directeur du CERT, président du Comité d’organisation
• Représentant.e.s du Ministère des Solidarités et de la Santé, du SG-CIPDR
• Sylvie Blumenkrantz, coordinatrice des états généraux
• Jean-Jacques Bonamour du Tartre, psychiatre, président de la Fédération Française de Psychiatrie (FFP)
• Jacques Borgy, psychologue, secrétaire général du Syndicat National des Psychologues (SNP)
• Sabine Choquet, secrétaire générale du CERT
• Tamara Guénoun, psychologue clinicienne, maîtresse de conférence, Université de Lyon Lumière 2
• Thierry Lamote, psychologue clinicien, maître de conférence, directeur adjoint du CERT
• Laurie Laufer, directrice du Centre de Recherche psychanalyse, médecine et société (CRPMS)
• Gladys Mondière, coprésidente de la Fédération Française des Psychologues et de Psychologie (FFPP)
• Catherine Pinson-Guillaume, psychologue clinicienne, psychanalyste
• Hassan Rahioui, psychiatre, chef de Pôle VII, Hôpital Sainte-Anne
• Richard Rechtman, psychiatre, psychanalyste, directeur d’études, EHESS
• Giorgia Tiscini, psychologue clinicienne ATER, Université Paris Diderot
• Michel Triantafyllou, psychiatre, président du Syndicat des Psychiatres d’Exercice Public (SPEP)

 

Comment le programme a-t-il été construit ?

Les principes qui ont présidé à la construction du programme sont les suivants :
– Des invitations ont été adressées aux responsables de dispositifs de prévention de la radicalisation connus, à des psychologues et à des psychiatres qui ont une activité pratique avérée en lien avec les conduites extrémistes et qui en ont témoigné à travers des travaux, ou bien ont organisé des réflexions collectives à ce sujet.
– Un appel à communication a été diffusé auprès de dix mille praticien.ne.s, qui a recueilli une centaine de propositions.
– Une sélection rigoureuse a eu lieu par le comité d’organisation, en ayant pour critère que la proposition soit ancrée dans la clinique et vise la transmission d’un savoir à partir de la pratique.
– Au total plus de 90 intervenant.e.s participent à ce programme des états généraux.

 

Charte des états généraux Psy sur la radicalisation

Les états généraux Psy sur la radicalisation sont encadrés par la présente Charte, visant à garantir les bonnes conditions nécessaires à un état des lieux des savoirs et des pratiques pour la prévention de la violence.
• Il ne s’agit pas d’un colloque mais d’une assemblée exceptionnelle représentant un grand nombre de professionnels, dont le but est de faire avancer la connaissance et le traitement d’un phénomène qui fait planer des menaces sur la vie des personnes, sur les droits et les libertés, sur la vie démocratique. Au cours des dernières années, la radicalisation violente est à l’origine d’actes meurtriers qui ont causé des centaines de victimes en France, des milliers dans le monde.
• Les intervenant.e.s s’engagent à apporter une information claire, à transmettre une expérience éclairée, à contribuer au transfert des connaissances et aux ressources de la formation.
• Elles/ils communiqueront d’une manière concise et compréhensible par tous les acteurs dans les limites strictes de 20 minutes par intervention, auxquelles s’ajouteront 20 minutes de discussion par séance. Ils apporteront les éléments nécessaires à la qualité d’un débat respectueux de la pluralité des points de vue. Ils répondront succinctement aux questions des participant.e.s de la salle, qui seront envoyées par SMS et par Tweet et qui s’afficheront sur un écran. Ils traiteront, dans un deuxième temps sur le site du CERT, les questions qui n’auront pas pu être abordées.
• Un comité d’auditeurs présentera, lors des conclusions, une esquisse de propositions déduites des interventions aux états généraux. Les travaux de ce comité seront soumis aux président.e.s de séance et donneront lieu à un document.
• Les intervenant.e.s fourniront une contribution écrite pour les Actes dans le mois qui suit les états généraux, sur la base des conditions éditoriales qui leur seront transmises.

Date

mer Nov 2018

Heure

Toute la journée

Prochain Événement