VIOLENCE EN INSTITUTION, EFFRACTION OU VALEUR DE VIE?

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Description

« Il est, paraît-il, des terres brûlées donnant plus de blé qu’un meilleur avril »
Jacques Brel

Si la violence est régulièrement présentée comme le fait d’individus isolés, en perte de repères ou guidés par un idéal, on omet souvent d’en aborder la dimension collective, institutionnelle. Serait-ce la marque de notre crainte que ne s’effondrent les remparts indispensables au maintien de l’ordre social ?
Le fait violent n’est donc pas que l’oeuvre de quelques-uns mais n’en demeure pas moins un processus subjectif. Si elle est souvent théorisée, rationalisée, la violence, lorsqu’elle heurte l’individu, devient affect brut coupé de toute représentation, instrument de déliaison et souffrance.
Après avoir tenté une définition de ce qui fait violence dans nos institutions, notamment sanitaires, et en quoi cette violence constitue une effraction dans les processus psychiques groupaux, nous proposerons une lecture l’envisageant comme valeur de vie [3] [4] [5], au sens de la création d’autres espaces.
(…)

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Auteur : C. RUIZ

Mots-Clefs : Violences ; Institution

(4 pages) Parution Juin 2018 in Psychologues & Psychologies n°256 « Violences 2.Les violences institutionnelles »