Psychologues en exercice libéral et Covid-19

Psychologues en exercice libéral et Covid-19

Une levée progressive des mesures de confinement est annoncée pour le 11 mai 2020. Nous espérons connaître très rapidement les conditions retenues par le gouvernement.

CE QU’IL FAUT DEJA SAVOIR

Avant toute réouverture du cabinet
Il est indispensable que soient prises toutes les mesures propres à protéger la santé et la sécurité des personnes reçues.
Dans le souci d’assurer au mieux la protection du psychologue travailleur indépendant contre tout risque d’engagement de sa responsabilité pour manquement à son obligation de sécurité, il importe que ces procédures et ces mesures soient correctement évaluées et formalisées.

En l’état des discussions et recommandations il semble encore préférable de maintenir autant que possible les téléconsultations et penser au cas par cas les modalités de rencontres en présentiel quand celles-ci seront possibles.

PROBLEMES, EXIGENCES, SOLUTIONS

La profession de psychologue est nommée comme indispensable à la prise en charge des patients psychologiquement fragiles par la HAS. Mais nous ne sommes pas listés comme prioritaire à la distribution de masques et autres dispositifs de protection. Le SNP a fait remonter cette incohérence lors de la téléconférence organisée par l’Unapl ce mercredi 22 avril 2020.

Lors de cette réunion en ligne, il a été annoncé par l’Unapl que les caisses de retraite devraient être autorisées par l’État à utiliser leurs fonds de garantie pour permettre des dédommagements de leurs ressortissants. Jusqu’ici elles n’en n’avaient pas la possibilité.

 

Le SNP a rappelé comme plusieurs autres professions que l’exclusion des retraités-actifs du fonds de solidarité pouvait être problématique pour nombre d’entre eux qui vont devoir payer leurs charges fixes sur leurs deniers propres !

Le SNP a souligné l’importance pour les psychologues de connaître rapidement les moyens qui leurs seront donnés pour leur permettre une réouverture des cabinets indispensable à la prise en charge (recommandée par la HAS) de toute une partie des personnes qui les consultent qui ne peuvent se satisfaire des téléconsultations.