[PetP] Appels à contribution

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Le social et la psychiatrie une alliance tumultueuse ?


Les psychologues sont bien souvent identifiés comme les interlocuteurs privilégiés de la rencontre entre le champ du social et celui de la psychiatrie, quand ils n’en sont pas les promoteurs.

Accueillir le symptôme, non pas comme un empêchement, mais comme la façon dont le psychisme se projette dans des agirs, se reflétant sur la surface de la réalité quotidienne ou aborder la souffrance psychique, voire psychiatrique, dans une prise en compte globale qui convoque le sujet vers de possibles identités à déployer : tel pourrait être l’intérêt d’une approche qui n’est pas nouvelle – réhabilitation, recovery, groupes d’entraide mutuelle – mais qui peine à s’affirmer.

En effet, une telle lecture pluri-culturelle ne va pas sans heurts ou incompréhensions. Entre la psychiatrie et le social se déploient des jeux d’attraction et de rejet, de créativité féconde et/ou de mécanismes défensifs qui frôlent la menace identitaire…

Comment travailler ensemble tout en préservant à chacun une place et une identité spécifique? Comment des rapports différents au soin, à l’autonomie, au temps peuvent se confronter pour bâtir une clinique plurielle ? Et quelle peut être la proposition du psychologue dans ce « point de rencontre entre deux eaux » ?

C’est sur ce thème que vous pouvez envoyer vos écrits, individuels ou collectifs, à Raymonde Samuel rsamuel(a)formetdev.fr au plus tard le 1er avril 2015.

Ils seront écrits sous word en double interligne, police Arial 12 et pourront contenir au plus 15 000 signes espaces comprises. 

 

« Pour que chacun trouve sa place » Le handicap en France

« Constitue un handicap, au sens de la présente loi, toutelimitation d’activité ou restriction de participation à lavie en société subie dans son environnement par unepersonne en raison d’une altération substantielle, durableou définitive d’une ou plusieurs fonctions physiques,sensorielles, mentales, cognitives ou psychiques, d’un polyhandicap ou d’un trouble de santé invalidant. »(extrait de la loi du 11/02/2005)

Quels impacts a eu cette loi ? Quid de la place des psychologues dans les MDPH et dans le champ du travail social ou dans des lieux de pratiques centrés sur uneclinique éducative ?

Ecrivez… Ne vous laissez pas décrire !

Contribuez à l’éclairage du positionnement des psychologues dans ce champ d’exercice dans un prochain dossier qui fera le point 10 ans après la loi sur le handicap et paraîtra fin  2015 en nous adressant votre texte au plus tard le 1erseptembre 2015 à snp@psychologues.org. 

Merci de le rédiger sous word, en double interligne, arial 12, sous un maximum de 15000 signes espaces compris. Si votre texte est plus long, contactez le comité de rédaction.

Les addictions

Des dépendances peuvent survenir à tout moment de l’existence et la vitesse d’installation de la dépendance varie en fonction des substances. La survenue d’une addiction repose sur trois composantes : l’individu, le produit et l’environnement.

Les experts du DSM ne recensent comme addiction que les dépendances aux substances et celle au jeu d’argent. Les usages intensifs de jeux vidéo, de Smartphone, l’hyperactivité sexuelle ou professionnelle ne sont pas considérés, à ce jour, comme d’authentiques addictions car on ne dispose pas de données scientifiques convaincantes.

L’usage répété de drogues favorise les troubles psychiques et cognitifs qui peuvent progressivement entrainer une marginalisation. A terme, une addiction sévère non soignée aboutit souvent à l’isolement, la désocialisation et lapaupérisation.

Qu’en est-il aujourd’hui de la prise en charge d’une addiction, forcémentmultidisciplinaire ? Quid au plan de la recherche ? Reste à clarifier de nombreux points : Pourquoi, face à un même produit,certaines personnes deviennent-elles  dépendantes et d’autres pas ? Pourquoi l’addiction est-elle si difficilement réversible ? Quelles sont les conséquences à long terme des consommations de substances psycho actives sur le cerveau des adolescents ?

 
Venez témoigner de votre pratique dans un prochain dossier à paraître en fin 2015 en nous adressant votre texte au plus tard le 1er septembre 2015 àsnp@psychologues.org
Merci de rédiger sous word, en double interligne, arial 12, 15000 signes espaces compris maximum. Si votre texte est plus long, contactez le comité de rédaction.

 

La procréation médicalement assistée ou « Que reste-t-il de nos amours… »

L’accès à la parentalité est une trajectoire parfois complexe, bouleversante. Quand le diagnostic de l’infertilité tombe, les répercussions psychiques et relationnelles sont multiples. L’évolution des techniques médicales de procréation (insémination artificielle, fécondation in vitro, recours à un donneur…) et l’évolution des configurations familiales (monoparentalité, homoparentalité, familles recomposées…) ont élargi et complexifié l’accès à la parentalité. Mais comment la femme, l’homme, le couple traversent-ils cette aventure particulière ? Quelles sont les répercussions psychiques et somatiques des traitements et sur le lien parent-enfant ? Quelle place pour l’éthique ? Ouvertures et pistes d’intervention dans nos pratiques dans l’articulation entre les aspects psychologiques, éthiques, sociaux, religieux et juridiques…

Témoignez de votre pratique dans un prochain dossier à paraître fin 2015 en nous adressant votre texte au plus tard le 1er septembre 2015 à snp@psychologues.org
Merci de le rédiger sous word, en double interligne, arial 12, 15000 signes espaces compris maximum. Si votre texte est plus long, contactez le comité de rédaction

 

 

 

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